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Vu en concert > 26 janvier 2012
C'est donc au Zenith de Lille que les Black Keys faisaient ce mardi la première des deux dates françaises de leur tournée (avant Paris le lendemain). Si le choix du Zenith s'imposait, il faisait aussi craindre pour la qualité du son ; non pas que j'en sois un esthète, mais la mauvaise réputation de la salle l'avait précédée. Rien de mieux que la première partie, assurée par les américains de Portugal. The Man pour se faire une idée.
Articles > 08 janvier 2012
Une nouvelle année qui commence, c'est toujours l'occasion de faire le bilan de celle qui se termine. Et même si je ne l'avais pas fait l'an dernier, il est temps de reprendre cette habitude. Bien loin d'avoir écouté (ni goûté) tout ce qui a pu sortir cette année, ce top album 2011 n'est bien sur qu'une image de mon année musicale. Je suis bien incapable de vous dire que j'ai adoré une cinquantaine de nouveaux albums, surtout quand je pense en avoir écouté réellement moins... Il n'empêche que cette petite sélection retrace assez fidèlement l’éclectisme de ma bande son de cette année.
Chroniques d'albums > 18 décembre 2011
Dans la jungle des artistes qui ont sonné le renouveau de la scène (pop-)rock dans les années 2000, rares sont ceux qui ont encore une actualité fleurissante. Et puis il y a ceux qui ont fait un ou deux titres reconnus, sans jamais confirmer. The Departure a réussi la gageure de ne jamais réellement se mêler à la lutte, leur album, Dirty Words, passant relativement inaperçu. Pourtant, en cherchant un peu, on ne manquera pas de trouver quelques bonnes critiques de cet album. Mieux : j'ai découvert The Departure grâce à la radio. Française. Non, c'est juste que ça semble irréaliste, quelque part.

Ce titre, c'était Be My Enemy. Un titre qui produit aujourd'hui encore tout son effet, avec ce rythme martelé comme si le groupe venait taper de toutes ses forces pour choper le dernier wagon des groupes à suivre. Las, ils sont alors plusieurs à s'être déjà installés dans le fauteuil de Miss ColdWave 2000. Pourtant, la recette du groupe de Northampton n'était pas mauvaise : postures et style vestimentaires à la manière de, voix grave et mélodies lourdes. Les onze titres de Dirty Words sont tous de faux jumeaux aux structures couplets/refrains des plus basiques. Ici, pas de divagation, pas de grande folie, mais pas de temps mort non plus. Les chemins sont tout tracés et rentrent dans des boites de quatre minutes, où la plupart des titres y puisse justement sa force, à grand coups de refrains efficaces (les excellents Arms Around Me et Only Human) ou de slogans appuyés (Changing Pilots, le génial final Dirty Words). The Departure évite l'écueil des mauvais hymnes condensés d’onomatopées, préférant jouer sur l'émotion parfaite de la voix de David Jones. Et si la noirceur est de mise, Dirty Words ne se morfond pas dans une tristesse surjouée, préférant osciller entre titres plus stressés (Lump In My Throat, Talkshow) et plus posés (Time).

Dire pourquoi ce disque fait inlassablement partie de mes favoris est presque impossible. Sans doute la réponse est à chercher du côté de l'ambiance qui s'en dégage, de cette résonance qui donne l'impression de se retrouver dans un hangar paumé, de ces élans racés de guitares qui n'ont pourtant rien d'héroïques. C'est sans doute et surtout à cause de ces mélodies convaincantes, celles qui ont peut-être perdu ce disque à jouer sur plusieurs tableaux, trop travaillées pour être résolument pop mais trop honnêtes pour être un modèle de noirceur rock. The Departure était peut-être trop prévisible, et même si Dirty Words aurait mérité une meilleure reconnaissance, le groupe paye peut-être d'être sorti de nulle part pour tirer des ficelles pseudo ColdWave assez énormes. L'album n'aura d'ailleurs pas de successeur, l'album suivant (Inventions), étant toujours dans les cartons (et semble-t-il loin d'être à la hauteur). Cependant, il n'est pas trop tard pour se plonger dans Dirty Words, album jalonné d'excellents titres, et surtout sans aucune fausse note.

Tracklist
1. Just Like TV / 2. Talkshow / 3. Only Human / 4. All Mapped Out / 5. Arms Around Me / 6. Lump in My Throat / 7. Don't Come Any Closer / 8. Changing Pilots / 9. Be My Enemy / 10. Time / 11. Dirty Words

Durée : 41:40
Label : Parlophone
Sorti le 13 juin 2005
Les Nazemixes > 10 décembre 2011
Pour accompagner cette petite refonte graphique du NazeJournal, voici un Nazemix consacré à l'évènement (rien que ça), vous proposant de retrouver 20 chansons pleines de nouveautés en tout genre. Devant la facilité du thème, vous trouverez ici à boire et à manger : du hypra-hype-top-tendance, de la nouvelle scène française imbuvable (que j'ai du écouter pour faire ce mix, j'étais pas bien), du spécial dédicace RTL222222222 et des valeurs sûres et reconnues du Nazemix. Bon courage les jeunes !


Classement actuel (12 joueurs)
1. leo` [38], 2. Ecirtap7 [37], 3. zelnia [34], 4. Flooflan [29], 5. Dylando [27], 6. Tigrou [24], 7. LoKis [18], 8. mmh [18], 9. Coffee Addict [7], 10. ElLocoTio [3], 11. JeanLuc [0], 12. mbfcs2 [0]
Carnet de notes > 01 décembre 2011
Tiens, j'ai remis la main sur un de mes premiers disques. Je ne suis pas de ceux qui prétendent avoir écouté du rock progressif dès le berceau ; des 45 tours de Dorothée, j'en ai déjà eu. Mais une des premières chansons dont j'ai été fan et que j'ai eu en vinyl, c'est celle-ci. Et aujourd'hui, un peu par hasard, c'est ce vinyl qui refait surface. Je ne suis pas un défenseur absolu du format vinyl, mais celui-ci est spécial. Le reprendre de sa pochette pas trop abîmée, entendre les craquements, ceux du disque et non pas de la vieille platine. L'ambiance est là, le son est loin d'être parfait : le disque a assez mal vieilli, à végéter une vingtaine d'années entre un Julien Clerc et un Tanita Tikaram.

A l'époque, passer à côté de Michael Jackson était plus que compliqué. Ce titre est quand même le septième single issu de Bad... J'aime toujours cette chanson, et la remettre me rappelle aussi les moments passés plus tard à tenter de faire danser Michael devant des portes pour les ouvrir, sur Master System... Je crois que j'ai toujours préféré de Michael Jackson ses chansons les plus dance/pop, et il faut croire que l'écoute intensive de Smooth Criminal aura été pour quelque chose. Alors juste comme ça, pour le souvenir, et pour tenter de l'imiter sans se péter les chevilles...




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