Quoi ! Vous n'êtes pas connecté ! Mais c'est fou, ça, oh, eh.
» Vite ! Je veux m'inscire !
» Vite Vite ! Je veux m'identifier !
Les derniers commentaires >
s'ils l'ont dit, c'est q'c'est vrai

Membres connectés
Bah... Personne!
Fl'URSS des articles
Contact
Besoin d'un crédit ? Je peux pas vous aider. En revanche, pour toute remarque ou preuve d'affection, vous pouvez me contacter via mbfcs2 arobase hotmail point com. Love. (sinon y a aussi via michelin, mais là c'est pas super drôle)
-
Icones :
famfamfam
Trees :
~getfirefox






Chroniques d'albums

The Maccabees - Marks To Prove It (2015)

A la sortie de leur quatrième album Marks To Prove It, les anglais des Maccabees s'étaient prêtés au jeu du commentaire titre par titre sur le site du NME. Alors avec Alex, on s'est dit qu'en tant qu'auditeurs hautement impliqués, nous aussi on avait le droit de participer à ce petit jeu.

Antony : Alors vois-tu mon Alex, moi ce quatrième album des Maccabees, je savais pas trop quoi en attendre. Parce que j'ai adoré un de leurs albums (Wall Of Arms), jamais vraiment accroché au premier (Colour It In) et si j'ai trouvé du charme au dernier en date (Given To The Wild), il me laissait penser que ce que j'aimais chez eux, c'était pas forcément leur orientation première.

Alors quand on commence cet album avec Marks To Prove It, déjà rien que le gong de départ te met dans l'ambiance. Comme l'envie de partir pour une petite heure de claques dans la gueule, de syncopes et de gimmicks qui s'entrecroisent pour se choquer. Là, ce single, on l'a eu en amuse-bouche, et franchement il ne m'emballe pas plus que ça. C'est pas qu'il soit mauvais, mais il me fait l'effet Pelican : une sorte de single qui n'a pas grand chose à voir avec le reste de l'album, mais qui a un son qui passera bien partout. Et puis ce chant qui suit la mélodie derrière, je trouve ça toujours un peu trop facile. Surtout avec eux. Oui, bien sur, le refrain t'invite à chanter, surtout qu'il est pas trop compliqué à comprendre. Ca s'écoute bien, mais j'en attends un peu plus. C'est toujours un peu risqué un single trop facile, non ?



Alexandre : Il a ses facilités mais c'est tellement travaillé derrière... Chaque instrument a son rôle, les petits interludes sont limite inquiétants et c'est quand même un sacré tube en puissance (le faire reprendre par Jamie T à Glastonbury...). Sa découverte en avant-première m'a fait espérer un retour à la pop conventionnelle montée sur ressort de Wall Of Arms, pour laisser définitivement Given To The Wild dans sa parenthèse inqualifiable. Hélas, comme tu le relèves justement, quand on écoute le reste de l'album, on se demande ce que cette ouverture fait ici. Ça fait un peu "attends, on va vérifier qu'on connaît toujours la recette". L'élan que tu prends à hurler sur ce refrain se brise sur l'atmosphère mélancolique qui s'installe dès la seconde piste.

Cette mélancolie qui donne lieu à nos émotions musicales les plus mémorables... Mais on n'est pas des robots les gars! Alors quand tu enchaînes la chanson-titre avec ce Kamakura, forcément, c'est rude. Et pourtant, ce refrain qui clame "your best friends forgive you", moi ça me donne la chair de poule. Orlando chante l'amitié brisée comme il chanterait l'amour. The Maccabees, ils donnent, ils donnent, ils sont heureux de le faire et ils le chantent avec ferveur. D'ailleurs, toi qui a le livret sous les yeux (je ne retrouve pas le mien, hin hin) : on sait qui est la voix féminine sur ce morceau?

Anto : Ah bah c'est sur qu'après Marks To Prove It, Kamakura te fait comprendre que si t'étais venu pour avoir du single facile, c'est pas la bonne route. Parce que là, on t'indique clairement que cet album va être posé, mais là où ça m'embête, c'est qu'il l'est déjà un peu trop. Tu peux trouver Orlando magnifique sur ses intonations, mais là j'ai peine à m'emballer, tu vois ? Ce titre n'a pas vraiment d'identité, tu pourrais facilement le foutre sur n'importe quel album de n'importe quel artiste, et c'est un peu ça qui me gêne.

Au moins, sur Ribbon Road, je suis content de retrouver un son Maccabees, un entrain en ligne de fond qui m'indique où je suis. Si la chanson n'est pas non plus la chanson de l'année, notamment parce que répéter 300 fois le refrain ça finit par faire rapidement beaucoup, je lui trouve un petit truc sympa, peut-être cette mélancolie. En tout cas y a un truc qui te tient tout le long de la chanson et y a un début d'atmosphère spéciale qui s'installe, du coup sur l'album elle est légitime.

Alex : Moi il y a bien quelque chose qui me tient tout le long de la chanson, c'est l'ennui. En plus de ne rien m'exciter du tout, cette chanson a le mauvais goût de m'évoquer sur son refrain celui de l'insignifiante Ayla (de l'album précédent). La voix prend le même élan, je peux pas ne pas y penser. J'accorde cependant à Ribbon Road d'être la première chanson du disque où la voix d'Orlando n'est pas noyée dans des chœurs ou une frénésie de guitares. Enfin le joyau est poli : se révèle cette pureté vocale dont on profitera sur de meilleurs supports plus loin.

Dès l'intro de Spit It Out en fait. Comment décrire ? On sort d'un début d'album bien mais pas top, limite incohérent et les mecs poussent cette incohérence jusqu'à nous proposer là maintenant le plus beau morceau de leur discographie. Si t'étais distrait jusqu'ici, tu vas voir qu'après avoir écouté tout l'album, tu te souviendras avoir eu les poils dressés pendant ces cinq minutes. Les mecs font d'une suite ridicule mi-la-ré-sol-do une montée savamment orchestrée. Ces trois belles petites notes de piano, cette ligne de basse bondissante, ces débuts de couplets délicatement chantés... Spit It Out est un délice du début à la fin. Je me revois l'autre nuit me réveiller vers 4h, brancher mon gros casque juste pour l'écouter avec le son parfait qu'elle mérite avant de me rendormir.

[Le clip officiel proposant une version tronquée, voici une version live. L'audio complet est disponible dans la playlist spotify en bas d'article]


Anto : Déjà quand tu écoutes un album plus ou moins vaguement et qu'il y a une chanson qui te rattrape, c'est toujours bon signe. Spit it Out est vraiment parfaite, parce qu'elle est bien construite, elle enchaîne différents mouvements, alterne la puissance, et puis ces accords bien plaqués au piano, ça a toujours marché chez moi. Orlando est génial là-dessus, toute la chanson est construite pour qu’elle t'emporte dans sa vague. Le truc tient ses cinq minutes et t'as pas envie de descendre en marche.

Tiens, au fait, toi qui aimes tout savoir, saches que le piano est joué par Fabiana Palladino. Parce que tu me demandais si on connait le nom de la choriste, mais en fait ils sont tout un paquet derrière tout ça.

Finalement Spit It Out finit par te laisser un goût amer. Parce que je veux bien que tu conçoives que Ribbon Road soit d'un ennui profond, reste qu'elle me semble empreinte de quelque chose qui s'inscrit bien dans un album des Maccabees. Et quand tu vois ce qu'ils sont capables de sortir avec Spit It Out, tu en viens à te demander si elle ne trouve pas sa puissance vis-à-vis de la faiblesse de ce qui l'entoure. Ca me rappelle ces nouveaux albums de groupes dont t'as tant aimé un précédent album que, quand tu les vois claquer un titre "à la manière de" cinq ans plus tard, tu te dis qu'ils savent toujours le faire mais que ce n'est plus ça qu'ils veulent faire. Je me dis que si Spit It Out est si unique, c'est peut-être aussi parce que ce n'est pas l'orientation générale de ce qu'ils veulent produire. Et ça fait un tout petit peu chier.

Regarde sur Silence : Hugo qui chante, il a quelques intonations sympas sur le moment, mais le temps devient vite long. Un truc très épuré, mais c'est pour moi un titre de fin d'album, une chansonnette un peu personnelle que tu viens plaquer là pour clore une heure d'effort, un truc mignon quoi. Ils la présentent d'ailleurs comme la fin de la face A, c'est un peu gros comme artifice quand tu sais que maintenant ils te font des faces à trois titres sur les vinyles. Ça fait presque le troisième titre qui pourrait finir l'album, à s'en demander si on n'a pas pris le truc à l'envers. Avoue, t'as googlé Fabiana Palladino ?

Alex : Mais n'importe quoi ! Palladino il a surtout joué à la Fiorentina non ? Blague à part, je me suis dit que ça devait être la fille qui joue du piano sur la vidéo du Glastonbury 2015. Du coup je pense déjà savoir à quoi elle ressemble. Par contre, une que je viens de googler et dont j'ai déjà visionné tout l'Instagram, c'est la dénommée Louise Bartle. Je te laisse enquêter...

Sinon pour Silence, je voulais te dire que j'en ai absolument rien à battre de leurs explications sur le pourquoi du comment cette chanson. Ce morceau, c'est de la merde en branche, c'est tout. C'est quoi cette blague ? Les Maccabees, c'est Orlando Weeks au chant, pas Hugo-je-suis-trop-un-beau-gosse-quand-je-fais-la-moue-sur-ma-guitare-en-tordant-mon-bassin-à-55°-avant-de-me-recoiffer-le-mediator-au-bout-des-lèvres. Casse-toi avec ta voix de faux crooner ! Déjà la chanson est pas fameuse alors quand un faux chanteur surjoue la mélancolie, je dis non ! Voilà, je me suis mis Silence une dernière fois pour écrire ce que j'en pense mais c'est ter-mi-né : cet album ne contiendra désormais que dix pistes.

Le pire c'est que même en sortant de cette bouse, j'arrive pas à trouver des qualités à la suivante là, River Song. Le coup de remplacer un riff de guitare par une trompette ou je sais pas quoi pour paraître moins répétitif, ils l'ont déjà fait plus subtilement. L'indie-rock poussé à son paroxysme : une suite de quatre accords tout simples recouverte d'un motif répété, motif ici assez dégueulasse, il faut bien le dire. La rythmique est lente, les percussions évoquent du folklore irlandais, le motif ne change jamais, la basse ne sert à rien (elle joue ?) et même Orlando est chiant. Sortez-moi de là, je veux écouter de bonnes chansons ! 

Anto : En fait c'est assez marrant cette River Song, parce que quand je ne connaissais pas encore le titre des chansons, je l'ai écoutée plusieurs fois en m'imaginant une scène : un port embrumé, avec des teintes assez jaunes, un univers froid, dans une époque du début du siècle dernier, un truc un peu Indien... Mais en fait heureusement que j'ai de l'imagination, ouais. Parce que sans ça, et encore, c'est vrai que ça se pose là comme chanson sans relief. Encore une fois, j'ai rien contre ces chansons qui accentuent un univers sur un album, mais bordel, quand y a que ça, ça peut pas tourner rond. Et si je lui accorde encore un peu de crédit, c'est parce que j'ai fini par la connaitre à force d'écouter l'album, mais compte pas sur moi pour y revenir en un contre un.

Alors du coup je ne sais pas ce que tu vas penser de Slow Sun. Parce que celle-là, moi, je l'aime vraiment bien. Elle ne me retourne pas, mais elle me parle et j'arrive assez bien à y accrocher. Je regrette juste de laisser ici mes derniers espoirs d'imaginer les Maccabees comme un groupe de chansons enlevées. C'est aussi ici la fin de l'espoir d'une fin d'album qui vient tout sauver par ses fulgurances : l'album est bien celui qu'on nous vend depuis le début, pas terriblement inspiré et dans lequel il faut savoir piocher ça et là des petites mélodies ou des bouées de sauvetages lancées par la voix d'Orlando. Mais franchement, cette chanson, elle passe sur RFM sans souci et y a même à parier qu'avec un peu d'arrangements tu la fais chanter par n'importe quel chanteur français. Heureusement que j'ai encore mes habitudes dans la variété française.

Alex : Ah mais oui, j'ai carrément trouvé plus qu'une bouée de sauvetage dans les quatre minutes de Slow Sun. Cette chanson, au premier abord et surtout pendant cette intro où tu te dis que cet album va mal finir, elle ressemble à Ribbon Road ou River Song mais je lui trouve un million de trucs en plus. C'est lent, c'est calme, c'est posé mais la basse et la batterie veillent de très près sur les ingrédients de cette beauté potentielle. Leurs coups doucement martelés mettent cette beauté en relief en l'entourant d'une attention balancée. Si bien que lorsqu'elles s'arrêtent, on est presque en lévitation sur la dernière note de basse qui s'estompe dans le vide, avec uniquement les voix mêlées d'Orlando et de la choriste-mystère pour nous guider dans l'air ambiant. Non franchement, Slow Sun est un très beau moment. 

Je trouve l'enchaînement avec Something Like Happiness à la limite de la perfection. Sur une telle lancée, cet hymne Bisounours, j'ai envie de le chanter très fort, alors qu'à sa parution en deuxième teaser de l'album, il m'était apparu mauvais et chiant. Comme quoi, le contexte, ça peut changer la perception des choses (#votezàgauche). Dans ce texte, y'a quoi, dix mots maximum ? C'est fou mais quand je l'écoute désormais, je ressens une symbiose immédiate avec le message d'Orlando, que dis-je d'Orlando : du groupe entier! Lui nous presse de dire à ceux qu'on aime qu'on les aime, de dire ce qu'on ressent et d'agir en conséquence, et la fanfare qui embraye derrière renforce cette démarche qu'on aurait pu trouver mièvre. J'aime le fait qu'ils aient assumé jusqu'au bout en donnant un côté chorale à ce morceau. Mais j'insiste : pour exprimer au mieux sa force, Something Like Happiness doit être précédée d'une amorce mélancolique siglée Maccabees (idéalement Slow Sun mais Kamakura voire Spit It Out sont autorisées).



Anto : Tu vois, j'ai un souci avec ça, le fait que la qualité d'une chanson soit conditionnée sur les chansons qui l'entourent. J'accepte le concept quand on écoute un album, mais alors il faut aussi considérer Something Like Happiness dans l'album. Parce qu'en tant que single, je vais pas l'enfoncer, mais on a entendu mieux. En fait, on en revient toujours au même problème : j'imagine ce que le groupe aurait pu en faire s'ils avaient voulu me plaire, et j'entends ce que le groupe a voulu en faire dans un album plus posé, comme on dit avec des gros mots : "plus adulte".

Et il en va de même pour WW1 Portraits. Je me souviens qu'à la première écoute de l'album, c'est une des chansons qui m'avaient marquées. Le gimmick est aussi entêtant qu'énervant par son apparente simplicité. J'ai tellement espéré que tout s'emballe autour de lui, qu'il s'emballe lui-même, qu'il devienne grand à balancer toutes voiles dehors, et voilà qu'Orlando monte un peu la voix et que les instruments débarquent tous en même temps. Ce serait injuste de dire que ce titre est mauvais, c'est d'ailleurs à mon avis l'un des meilleurs de l'album. Il me conforte juste dans l'impression que les titres n'ont pas été poussés aussi loin qu'ils auraient pu.

Alex : Oui, WW1 Portraits, sous ses dehors d'ultime retour à du Maccabees un peu emballé, elle m'excite pas grand-chose. Je ressens la même chose que toi : lassitude rapide devant une phrase musicale martelée pendant trois minutes. En version calme et un peu subtile, l'intro quoi, ça me choque pas et je me dis que décidément, ce bassiste possède un excellent sens du placement. Le problème c'est quand la grosse machine se met en marche, sans changer la phrase : cette chanson m'horripile et j'ai hâte qu'elle se termine.

Alors retournons en terrain désormais connu : le Macca calme, le Orlando tout posé qui fait frissonner, et un minimum de sobriété instrumentale. Voici Pioneering Systems : 2'30 minutes en apesanteur, reposant presque uniquement sur l'autorité de MONSIEUR le bassiste et quelques notes de piano. Je suis certes pas fan de l'emballement final, l'intervention d'un synthé Walt Disney, la batterie qui tape fort et ces chœurs féminins un peu mystiques. Mais par opposition, ce bordel final donne un relief supplémentaire aux quinze secondes les plus gracieuses de cet album, lorsqu'à 1'05, tout le monde s'en va pour nous laisser seuls dans le noir avec la voix d'Orlando: "You had a vision / You were cutting your son's hair". Putain que c'est beau.

Anto : Parce que oui, tu l'as vu ce faux Paul Banks que tente de jouer Orlando sur Pioneering Systems ? Bien sur, c'est aérien, c'est pas tout à fait désagréable, c'est même plutôt sympa pour accompagner les dimanches où tu prends la voiture pour aller te perdre sous la pluie. Mais bon, là je me dis que c'est bien trop peu pour me satisfaire.

Alors finalement tu te dis que si le titre fait deux minutes trente, c'est aussi parce qu'il n'y avait plus rien à dire. Sauf qu'on pourrait presque entendre le final Dawn Chorus comme une continuité, tout dans l'aérien aussi, dans la guitare qu'on chatouille. Par dessus, on y aurait ajouté des chœurs gentillets (faut bien que ça colle au titre) et quelques trompettes pour surprendre. Vraiment, ça, c'est joli pour finir un album, surtout qu'ici aussi la voix d'Orlando fait bien plus que son travail. Mais à isoler, en tant que titre unique, ça reflète encore une fois un manque de profondeur qui m'énerve, cette phrase répétée à l'envi, un peu du style "Oh Orlando tu la tiens bien, ça file des frissons, répète là une cinquantaine de fois" (ouais le début de ma citation prête à confusion). Voilà : je vais pas demander à ce que ces chansons un brin plus éthérées fourmillent de guitares et de gimmicks à m'en relever la nuit, mais juste une profondeur que je sais apprécier dans d'autres compos, ça m'aurait pas déplu. Surtout si c'est pour les remplacer par des trompettes.

Alex : Je commence à me dire qu'individuellement y'a pas beaucoup de titres que tu aimes mais que tu as quand même apprécié cet album comme un tout assez cohérent. Alors que sans aller dans le sens exactement inverse, j'ai finalement assez vite délaissé ce disque tout en continuant à me fredonner régulièrement l'un ou l’autre de ses morceaux. Ce Dawn Chorus en fait partie : encore une jolie ballade jouée dans l'ombre et un petit refrain soyeux pour mettre en valeur la voix d'Orlando. Ouais, c'est un beau petit au-revoir.

Et là tu te réveilles et tu te dis "mais bordel, cet album en fait il a jamais vraiment commencé !". L'état de grâce procuré par le monument Spit It Out aura tendance à passer et l'expression "l'arbre qui cache la forêt" n'aura jamais été aussi pertinente. C'est pas que cet album soit mauvais, loin de là : c'est plutôt qu’il n'a ni queue ni tête (COMME TOI GERARD). Ou précisons encore : Marks To Prove It est un album cohérent si on en enlève les deux meilleurs titres. Et ça, c'est dommage.

Tracklist
1. Marks to Prove It / 2. Kamakura / 3. Ribbon Road / 4. Spit It Out / 5. Silence / 6. River Song / 7. Slow Sun / 8. Something Like Happiness / 9. WW1 Portraits / 10. Pioneering Systems / 11. Dawn Chorus

Durée : 41:17
Label : Fiction / Communion
Sorti le 31 juillet 2015
Écrit par mbfcs2, mr.suaudeau | Publié le 13 décembre 2015, mis à jour le 13 décembre 2015


Commentaires battus
Pas encore de commentaire !
N'hésite pas à dire ce que tu penses ! (non pas ça)

Ajoutez votre prose ! (lâch t komm)
Nom :
E-mail (facultatif) :
Recopiez le prénom :
Votre commentaire :

 S'abonner au fil RSS des commentaires de cette page
Si t'y a come, j'y va went

© nazejournal.com, un site qu'il est bien.
Depuis le 10/04/2000. Déjà. Eh oui.
et aussi > Portfolio | le NazeBlog | à propos du NazeJournal | des nouvelles d'El_ChiCo
et des vieux trucs > Le studio | Euro2008 | TP131OnTheWeb