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Carnet de notes

Mire Black
Black - “Wonderful Life”

J'ai plusieurs fois évoqué la force d'une chanson ou d'un album pour retourner à un endroit ou une époque précise ; cette sensation qu'en une écoute, en quelques notes, tout un univers de souvenirs remonte à la surface. C'est précisement le cas avec le tube de Black, Wonderful Life. Ou plutôt, ça l'était.

Parce qu'à refaire le chemin, mon histoire avec cette chanson commence vers 1988, quand après une première sortie single passée inaperçue deux ans plus tôt, le titre de Colin Vearncombe alias Black trouve enfin le succès auprès du public Français. Un très bon titre, pas exceptionnel non plus, mais assez plaisant pour squatter les ondes de l'époque. Et en pleine période de découverte musicale, entre deux briques de Lego, Black passait par là.



Sauf que Black peine à retrouver le succès, si bien que sa chanson est bien vite rangée au placard, sortie en de rares moments par quelques radios en mal de revival eighties. Il en reste que, là, dans ma tête, cette chanson reste une madeleine de Proust irresistible, avec le souvenir d'un clip à l'esthétisme noir et blanc confondant qui m'avait profondément marqué. On est encore à une époque où on guette les passages radios avec sa K7 prête à enregistrer le moindre titre qui passe.

On était encore à une époque où il était possible d'acheter un disque uniquement pour une chanson qu'on désirait vraiment avoir. Mais quand le plus grand magasin de disques du coin s'appelle Cora, mettre la main sur un tube de 1988 est mission impossible. Et jusqu'à la publication d'une compilation consacrée à cette année-là, Wonderful Life vivait pour moi plus par mon souvenir qu'autre chose. Redécouvrir ce titre à été un plaisir, volontairement limité pour éviter de casser l'effet souvenir. Et puis, à plus y réfléchir, ce n'est pas non plus un titre fondamentalement incontournable.

Depuis - et sans qu'il s'agisse de cracher dans la soupe - on bouffe du Wonderful Life à toutes les sauces, entre les diffusions quasi-quotidiennes du clip sur les chaines spécialisées en clips à l'ancienne et la bande originale brouillonne d'un jambon sans couenne. Il en reste, des titres qui me renverront jouer avec mes légos. Mais celui-ci a donné un goût de jambon à ma madeleine, et c'est bien moins savoureux.

Écrit par mbfcs2 | Publié le 05 février 2012


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